Encore un jour banane pour le poisson-rêve

Une exposition qui nous replonge dans nos souvenirs d’enfance, avec des jeux d’enfants mais aussi dans nos rêves. « Encore un jour banane pour le poisson-rêve » est une exposition qui a lieu au Palais de Tokyo à Paris dans le cadre du Japonisme 2018.

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©NipponActif    L’entrée de l’exposition

Notre enfance n’a pas toujours été rose, et cette exposition retrace à sa façon les rêves et cauchemars des enfants, avec des tableaux et sculptures imaginés et hallucinés. On touche à la féerie, à l’utopie, les mythes mais aussi la dystopie, les monstres et les personnages les plus farfelues. Une nostalgie certaine présentée et racontée par Clément Cogitore.

«Ici, comme dans tous les mythes fondateurs, une énigme sera posée, le monde physique se verra déréglé – parfois hanté -, un monstre sera à affronter, des disparus à pleurer, et comme tous les personnages ayant traversé un tissu problématique, le spectateur en sortira transformé et, avec lui je l’espère, sa perception et son imaginaire.»

L’art, c’est du délire

Une tendance artistique flou et en même temps esthétique est mesuré. Représenté par des tableaux, vidéos d’animations et sculptures, l’exposition est faite pour les adultes qui repartent dans leur mélancolie, mais aussi pour les enfants. Attention tout de même aux salles et tableaux qui peuvent parfois décrire les angoisses que nous, adultes, aurions pu connaître dans notre enfance.

Certains artistes ont utilisés des objets trouvés, des moteurs, des pièces mécaniques et de circuits électroniques, permettant de mettre en route des objets de la vie quotidienne automatiquement. Procédé quasi invisible à l’oeil nu, on aura tout de même de la composition musicale bien assimilée aux oeuvres.

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©NipponActif   Entrances de Takashi KURIBAYASHI

Ma partie préférée de l’exposition était l’oeuvre de Takashi KURIBAYASHI, nommée « Entrances », crée en 2018 (voir la photo ci-dessus).

«Les frontières sont partout. Dans les sociétés humaines, mais aussi dans la nature. Ce sont les lieux qui concentrent le plus d’énergie.»

Une installation constituée de trois arbres en lamelle de miroir sans tain. Sa prouesse d’installation met en avant l’écologie. Car effectivement l’idée lui est venue après le désastre causé par la centrale nucléaire de Fukushima survenu en 2011 à la suite du tsunami provoqué par un violent séisme. L’effet kaléidoscopique est merveilleux. On entre dans cette tour de miroir, aux couleurs industriels, et on finit par lever ses yeux au plafond, ou autrement dit, dans le ciel.

Toutes les informations (adresse, horaires, dates et billetterie) dans le lien suivant : https://nipponactif.com/evenements-a-venir/

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